Max Verstappen accepte de courir en Formule 1 et en GT. Mais une autre machine lui inspire beaucoup moins d’enthousiasme. Le Néerlandais refuse pour l’instant de partager la nouvelle passion de son père Jos : le superkart.
Jos Verstappen a retrouvé les outils, les réglages et les essais qui occupaient une grande partie de ses années de karting. L’ancien pilote de Formule 1 s’est récemment rendu sur le circuit d’Assen avec son superkart. Des images de cette sortie ont été diffusées par le circuit le 27 octobre, à partir d’une séquence réalisée avec Viaplay.
La réaction de son fils est beaucoup moins enthousiaste à l’idée de prendre lui-même le volant. Interrogé par Viaplay, dans des propos relayés le 27 octobre, Max Verstappen a décliné. Il accepte volontiers de venir regarder, mais juge l’expérience « trop dangereuse pour moi ».
Un engin qui impressionne même un champion de F1
Ces machines de 250 cm³ peuvent atteindre environ 250 km/h. Jos décrit des sensations qui lui rappellent davantage une petite monoplace qu’un kart de loisir. Après son essai à Assen, il a notamment souligné la vitesse et l’adhérence de l’engin.
Max ne transforme pas pour autant son refus en jugement sur le choix de son père. Il comprend son envie de retrouver une activité dans laquelle il peut préparer le matériel, essayer des solutions et rechercher la performance. Il reconnaît aussi ce perfectionnisme familial : lorsqu’un Verstappen se lance dans un projet, il veut disposer du meilleur équipement possible.
Le quadruple champion du monde applique lui-même cette exigence à ses activités en GT. Mais elle ne le conduit pas à accepter toutes les disciplines. Il avait déjà exprimé ses réserves sur le rallye, également pratiqué par Jos.
Le retour d’un quotidien partagé pendant des années
La séquence a surtout ramené les deux hommes à leurs souvenirs de karting. Jos évoque les soirées passées à travailler sur les machines, les mains sales et les idées à tester. Max reconnaît que cette période leur manque et que son arrêt avait demandé une adaptation.
Le nouveau projet permet au père de retrouver une partie de ce quotidien. Pour le fils, les vidéos et les conversations suffisent encore. Jos espère pouvoir le convaincre, mais Max a jusqu’ici conservé la même réponse : il viendra comme spectateur.
Journaliste passionné par l’univers du sport et ses enjeux économiques, François suit particulièrement l’actualité du football et du mercato. Transferts, tendances, chiffres et coulisses des clubs : il décrypte les mouvements qui animent le marché.

