Roberto De Zerbi aurait souhaité attirer Amine Gouiri à Tottenham pendant l’été. Mais les retrouvailles dépendaient aussi du marché des attaquants déjà présents à Londres. Deux joueurs restés chez les Spurs auraient empêché le dossier d’avancer.
L’intérêt d’un entraîneur ne suffit pas toujours à déclencher un transfert. Celui de De Zerbi pour Gouiri aurait buté sur une contrainte très concrète : Tottenham devait d’abord libérer de la place dans son attaque. Selon les informations rapportées, le maintien de Dominic Solanke et de Richarlison aurait laissé cette piste sans suite.
Tottenham devait d’abord trouver des portes de sortie
Le scénario présenté distingue deux étapes. De Zerbi souhaitait retrouver l’international algérien, qu’il connaissait pour l’avoir dirigé à Marseille. Mais avant de pouvoir avancer, les Spurs devaient se séparer de joueurs dans leur secteur offensif. Solanke et Richarlison sont finalement restés.
L’élément intéressant se trouve là : le dossier n’aurait pas été arrêté par une décision publique de Gouiri ou par un refus annoncé de l’OM. Il aurait été freiné en amont, dans la composition de l’effectif londonien. Les éléments disponibles ne permettent d’ailleurs pas d’affirmer qu’une offre officielle avait été déposée à Marseille.
Ils ne permettent pas davantage de présenter Gouiri comme un joueur qui aurait accepté de partir. Une préférence d’entraîneur, une discussion entre clubs et un accord avec un attaquant correspondent à des étapes différentes.
Un ancien entraîneur intéressé, mais aucun transfert acquis
La relation sportive entre les deux hommes rendait néanmoins cette piste crédible. Gouiri avait rejoint Marseille le 31 janvier 2025, alors que De Zerbi entraînait l’équipe. Après Lyon, Nice et Rennes, l’attaquant découvrait ainsi un nouveau cadre en Ligue 1. L’Italien avait pu travailler directement avec lui avant son départ de Provence.
Le contrat du joueur, qui court jusqu’en juin 2029, donne aussi une marge de négociation à l’OM. Marseille n’est pas placé devant une échéance immédiate qui l’obligerait à accepter la première proposition venue. Encore faudrait-il qu’un prétendant transforme son intérêt en démarche concrète.
Un départ futur de Solanke ou de Richarlison pourrait rendre la situation londonienne différente. Cela resterait toutefois une condition favorable, pas l’annonce d’une nouvelle offensive. Pour Gouiri, les retrouvailles avec De Zerbi demeurent une possibilité évoquée autour du dernier mercato, sans accord établi pour le suivant.
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