Laurent Blanc était critiqué il y a un an. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le coach parisien a repris le pouvoir depuis janvier dernier.
Au PSG, il y a un homme qui a vu sa cote de popularité bondir depuis le mois de janvier dernier. En grande difficulté il y a un an, Laurent Blanc a complètement inversé la tendance. Si bien qu’aujourd’hui certains se demandent si un José Mourinho ferait mieux que l’ancien sélectionneur de l’équipe de France sur le banc parisien. Un avis de plus en plus présent dans l’esprit des supporters, mais aussi dans celui de la direction et des joueurs. Blanc a complètement retourné la situation, il a repris le pouvoir.
Blanc a pu compter sur deux cadres dans le vestiaire
Comment ? En faisant front tout d’abord. Quand il était très critiqué, Blanc n’a pas dévié. Il n’a pas changé sa tactique, a continué de s’appuyer sur les mêmes joueurs. Sur le terrain, il n’a rien changé. Dans le vestiaire en revanche, il a clairement resserré les boulons. Il s’est fait violence assurent certains. En janvier dernier, il a sifflé la fin de la récréation. Lavezzi et Cavani s’en rappellent encore. Ce choix fort a marqué dans le vestiaire. Blanc à l’époque a pu compter sur le soutien de deux cadres : Thiago Silva et David Luiz. Le Cévenol n’a jamais lâché ses deux joueurs, pourtant rentrés de leur Coupe du monde brésilienne avec de grosses bosses sur la tête. Les Brésiliens ont été impressionnés par leur entraîneur qui ne les a pas lâchés et ont clairement tiré dans son sens quand le vestiaire s’est interrogé fin 2014. Symbole de ce trio qui ressort victorieux de la tempête : la qualification à Chelsea en huitième de finale de la Ligue des Champions la saison dernière.
De plus en plus de poids
En réalité, un joueur aurait pu poser des problèmes à Blanc : Zlatan Ibrahimovic. Le Suédois est imprévisible avec ses entraîneurs. Ibra est à part dans le vestiaire du PSG, son entraîneur l’a bien compris et le gère parfaitement. Et il faut bien l’avouer, le Suédois a eu d’autres chats à fouetter ces derniers temps. Il est bien conscient qu’il n’a pas été au top l’an dernier. Mais dans son vestiaire Blanc est redevenu le patron depuis janvier. Et en coulisses, sa parole compte de plus en plus. En témoignent les recrutements de Kevin Trapp et Benjamin Stambouli, deux choix de l’ancien entraîneur de Bordeaux. Quant à Di Maria, il était sur la même longueur d’onde que son président Nasser Al-Khelaïfi et surtout Olivier Létang, le directeur sportif adjoint du club avec qui les contacts se sont réchauffés ces derniers temps.
Passionné de tennis, de cyclisme et de sports outdoor, Stéphane suit les disciplines où la performance individuelle et le dépassement de soi occupent une place centrale. Il décrypte l’actualité, les grands rendez-vous et les athlètes qui les font vivre.

