Alors que Mandanda est en fin de contrat, l’OM et son président Vincent Labrune doivent-ils faire un effort pour conserver leur portier ?
Steve Mandanda le capitaine et portier de l’Olympique de Marseille arrive en fin de contrat. Le 30 juin prochain, l’international français ne sera plus lié contractuellement à l’OM. Après André-Pierre Gignac, André Ayew, Jérémy Morel et Rod Fanni cet été, l’OM pourrait perdre de nouveaux cadres, libres, l’an prochain : Mandanda et Nkoulou. À moins qu’ils ne prolongent leur contrat. Mais pour cela, l’OM va devoir faire des gros efforts financiers. En effet, Steve Mandanda perçoit actuellement près de 300 000 euros bruts par mois. À 30 ans Mandanda sait que son prochain contrat sera l’une des dernières occasions pour lui d’assurer définitivement son avenir. Labrune doit-il fait l’effort ?
Les arguments du oui
D’un point de vue purement sportif, Steve Mandanda mérite un nouveau contrat. Irréprochable sur et en dehors du terrain il est l’un des cadres olympiens sur le terrain, mais aussi dans le vestiaire. Avec lui, Vincent Labrune a une assurance tout risque. Le salaire de l’international français est certes élevé, mais il ne le vole pas. Alors que l’été prochain s’annonce déjà très animé, Vincent Labrune doit vite régler le cas Mandanda et lui offrir la prolongation que le joueur souhaite.
Les arguments du non
Steve Mandanda cherche un dernier gros contrat. Cela ne correspond pas aux projets de l’OM qui veut acheter des jeunes joueurs à forts potentiels pour les revendre avec une grosse plus-value. Mandanda est une garantie sportive, mais financièrement, l’OM ne peut pas espérer le vendre plusieurs dizaines de millions d’euros dans le futur. Pour rester à l’OM, Mandanda va devoir faire des efforts financiers. Labrune ne peut plus se permettre de faire des folies financières.
Passionné par le sport et ses grandes histoires, Philippe couvre une actualité volontairement éclectique. Des grands événements aux performances individuelles, il s’intéresse autant aux résultats qu’aux acteurs et aux récits qui font vivre le sport.
