Michael Olise : Le salaire de Kane, mais une porte de sortie en plus ?

Le Bayern préparerait une importante proposition pour prolonger Michael Olise. L’international français pourrait rejoindre les joueurs les mieux payés du club. Son entourage souhaiterait cependant obtenir une clause de départ, absente de son contrat actuel.

Le Bayern voudrait conserver Michael Olise jusqu’en 2032. Mais pour convaincre son attaquant de prolonger, une forte augmentation ne serait peut-être pas le seul sujet à régler. Selon les informations rapportées en Allemagne, l’entourage du Français souhaiterait aussi négocier une clause libératoire.

Olise est actuellement engagé jusqu’en 2029. Le club ne se trouve donc pas devant l’urgence d’un départ libre. Il chercherait néanmoins à avancer suffisamment tôt pour connaître les intentions d’un joueur devenu essentiel à son attaque, sans attendre que l’échéance de son contrat réduise sa marge de négociation.

Une augmentation dès 2027

Le projet évoqué ferait passer sa rémunération annuelle d’environ 14 millions à quelque 25 millions d’euros. Ces chiffres ne sont pas officiels. Ils placeraient néanmoins Olise dans la catégorie salariale de Harry Kane et Jamal Musiala, les références citées dans ce dossier.

Le calendrier aurait son importance. En signant l’été prochain, le Français pourrait bénéficier immédiatement de ses nouvelles conditions. Attendre lui permettrait de garder davantage de liberté pour la suite de sa carrière, mais repousserait aussi cette revalorisation.

Les premières discussions seraient envisagées après l’avancée du dossier Kane. Aucun accord avec Olise n’est annoncé à ce stade, et son entourage n’aurait pas encore donné de signal clair en faveur d’une prolongation.

Le Bayern connaît déjà l’intérêt d’une clause

La demande supposée du camp Olise est loin d’être anodine. Une clause permettrait de fixer à l’avance les conditions financières d’un futur départ. Le joueur pourrait ainsi prolonger sans dépendre entièrement d’une nouvelle négociation entre clubs le jour où il souhaiterait changer d’équipe.

C’est justement une clause qui avait permis au Bayern de le recruter à Crystal Palace en 2024. Max Eberl a toutefois précisé qu’aucun dispositif de ce type ne figurait dans son contrat munichois actuel.

Un montant supérieur à 200 millions d’euros est évoqué comme une possibilité dans les projections autour des discussions. Il ne s’agit ni d’une clause signée ni d’une somme officiellement exigée par Olise.

Toute la négociation pourrait se jouer sur cet équilibre : combien le Bayern serait-il prêt à payer pour prolonger son joueur, et quelle liberté accepterait-il de lui laisser ensuite ? Le salaire récompenserait sa place actuelle. La clause déterminerait son pouvoir de décision pour la prochaine étape.