Après l’élimination en Ligue des Champions du PSG, les langues se délient. Et l’on apprend que Nasser Al-Khelaïfi n’a pas choisi Thomas Tuchel l’été dernier.

La tête basse, Paris tente de comprendre ce qui a pu se passer lors de sa dernière élimination en huitième de finale de Ligue des Champions. Un nouvel échec dont on cherche à présent les coupables. Et comme toujours, en de pareille situation, c’est l’heure de déterrer les petits secrets…

Tuchel, le choix de Doha

Dans le journal L’Equipe, on apprend notamment que Nasser Al-Khelaïfi n’a pas choisi l’actuel entraîneur du PSG. En effet, Thomas Tuchel est un choix de Doha et l’actuel président n’a fait qu’obéir aux ordres. C’est l’ambassadeur d’Allemagne au Qatar qui aurait soufflé le nom de Tuchel à Joaan Al-Thani, petit frère du Prince, pour ensuite amorcer des discussions pour sa venue à Paris.

Henrique, pour garder la main

Le quotidien précise ensuite que le maintien d’Antero Henrique dans ses fonctions est voulu par Nasser Al-Khelaïfi. Même si le président parisien sait que la relation est glaciale entre les deux hommes, elle permet à NAK d’avoir un certain contrôle sur son coach. Une sorte de contre-pouvoir qui empêche Tuchel de mettre totalement la main sur le PSG. Une méthode de management qu’il applique à tous les étages du club. Comme Thomas Tuchel, Jean-Claude Blanc dispose de son « Antero Henrique » à lui, un certain Victoriano Melero (secrétaire général).