Bernard Mendy est parti tenter l’aventure en Inde. Un exil qui se passe plutôt bien pour l’ancien joueur du PSG, malgré quelques petits oublis envers son pays natal.

Le nouvel eldorado du football a souri à Bernard Mendy. Drafté en Indian Super League, dans l’équipe du FC Chennai, l’ancien défenseur du Paris Saint-Germain fait partie des joueurs les mieux payés du championnat et émargerait à près de 80 000 dollars par saison (qui ne dure que deux mois et demi, du 12 octobre au 20 décembre). Une opportunité qui a permis à Bernard Mendy de se relancer après un passage au Danemark (OB Odense, 2011-2012) et en Ligue 2 (Brest, 2012-2014).

Bernard Mendy et la langue française…

Profitant de la médiatisation des nombreuses arrivées dans le championnat indien (David Trezeguet, Robert Pirès, Nicolas Anelka ou encore Marco Materrazzi, entraîneur-joueur de Chennai), Bernard Mendy a pu refaire parler de lui. D’autant plus après son magnifique but inscrit contre Kerala Blasters (victoire 2-1). Un retourné acrobatique somptueux. Invité de l’émission diffusée sur le web, Mytelefoot, Bernard Mendy a pu raconter ses débuts indiens. Mais au moment d’évoquer son intégration facilité par la présence de joueurs français, il n’a pu empêcher une petite sortie de route… « Mikaël Sylvestre nous a rejointsGenna (Bracigliano) aussiDjemba Djemba va arriver, Jean-Eudes Maurice, donc je ne suis pas dépaysagé par rapport à la langue française… » Dépaysagé ? Un tout petit peu quand même, visiblement…

Difficile de détrôner Abdeslam Ouaddou

Sur le terrain des boulettes verbales de football, Bernard Mendy a toutefois encore un peu de marge. Il est vrai que la sortie d’Abdeslam Ouaddou restera encore longtemps sur la première marche du podium avec son : « On ne va pas brûler la peau de l’ours avant de l’avoir vendue ». Non loin de lieu, un certain Franck Ribéry, auteur de « c’est beau ce stade Vélodrome qui est toujours plein à domicile comme à l’extérieur ». Ou encore : « Il faut rendre César à César ». Patrice Evra…