A son arrivée au PSG, Unai Emery a indiqué qu’il installerait une concurrence très importante. Trois mois plus tard, force est de constater que l’Espagnol n’a pas du tout tenu promesse…
Pour bien marquer sa différence avec Laurent Blanc, son prédécesseur, Unai Emery avait proposé un discours de fermeté à son arrivée à Paris. Notamment autour de sa volonté d’installer une concurrence féroce au sein de son effectif, pour susciter une plus forte émulation : « Je veux une équipe avec de la concurrence. Avoir la possibilité de faire jouer beaucoup de joueurs. La saison sera longue avec beaucoup de matchs, avec des blessés et je veux de l’intensité ». Trois mois après, difficile de voir où se trouve le turn-over promis par Emery…
Il prend les mêmes et recommence
L’exemple le plus parlant de son mensonge, c’est l’absence de roulement au poste de gardien de but. « On prendra le meilleur après chaque entraînement », expliquait-il. Depuis trois mois, Kevin Trapp n’a donc jamais proposé une meilleure prestation qu’Alphonse Aréola à l’entraînement ? L’Allemand ne joue pas et s’installe systématiquement sur le banc. Sans explication, visiblement. Un non-dit qui pèserait de plus en plus sur Kevin Trapp, déjà à la recherche d’un nouveau challenge.
Di Maria, l’intouchable
Sur le champ, c’est la même histoire. Angel Di Maria ne met pas un pied devant l’autre depuis la reprise, même s’il y a du mieux sur les deux ou trois derniers matchs, mais l’Argentin est systématiquement aligné. Hatem Ben Arfa se démultiplie à l’entraînement mais n’a le droit que dix minutes par rencontre. Même chose pour Jesé, utilisé à doses homéopathiques malgré l’inefficacité chronique de Di Maria. Un discours mensongé qui a du mal à passer au sein de son vestiaire.
Passionné de sport et l’émotion qui l’accompagne. Journaliste. 2 finales de Ligue des champions à mon actif. Passionné de tennis. Parisien de naissance et de coeur !
