Depuis deux ans, le LOSC a clairement franchi des paliers importants. Et le dernier coup dur du club le prouve d’autant plus.
Le LOSC est entré dans une nouvelle ère. Les transferts du dernier été le prouvent. Mais pas seulement. Les Dogues font désormais partie des structures suffisamment solides pour être prêts à toutes les éventualités. Les bonnes comme les mauvaises.
Yazici, la tuile
La parfaite illustration de la bonne santé du LOSC, c’est la gestion des mauvais événements et notamment la blessure de Yusuf Yazici. Le Turc, recruté à prix d’or, devait être le nouveau maître à jouer des Dogues. Mais malgré sa rupture des ligaments croisés, l’effectif n’est pas affecté. Galtier a suffisamment de monde, des joueurs de qualités comme Ikoné, Renato Sanches ou encore Bamba, pour pouvoir composer sans Yazici. La forme d’un grand club, qui a su anticiper et s’offrir un effectif dense, de qualité. La patte Luis Campos, l’expérience de Christophe Galtier.
Passionné de basket et particulièrement de NBA, Steven suit l’actualité des franchises et des joueurs tout au long de la saison. Résultats, transferts, performances et coulisses : il décrypte la NBA ainsi que les grandes tendances du basket.


