Bras droit d’Andoni Zubizarreta, Albert Valentin a récemment participé à un sommet sur le football. L’occasion pour lui de se confier sur sa première année de travail à l’OM.
Frank McCourt et ses équipes ont fêté leur un an à la tête de l’OM. Une année pleine de travail, de choix et de résultat. Au regard de l’état dans lequel se trouvait le club au sortir de l’été 2016, l’OM peut raisonnablement être qualifié de « miraculé ». Sans l’arrivée de l’investisseur américain, le club jouerait encore avec Pelé, Rekik et Diaby. Mais difficile de ne pas être sur la réserve quand il s’agit de faire un bilan plus général, notamment après les déclarations très alléchantes de McCourt et Eyraud. Joueur le titre, retrouver la Ligue des Champions et faire venir des stars à 50 millions d’euros : le club n’est pas encore à ce stade.
Valentin passe à table
Témoin privilégié du travail mis en place au sein du club, Albert Valentin a profité de son passage au World Football Summit pour faire un point sur la situation. Le bras-droit d’Andoni ZUbizaretta reconnaît que la tâche n’est pas simple pour l’OM : « Il y a toujours un peu de différences culturelles mais on a eu pas mal de liberté pour commencer un projet de rénovation concernant les modèles d’organisation. Pour le modèle sportif c’est différent car cela a à voir avec l’idée footballistique qui ne se change pas du jour au lendemain et qui englobe plusieurs acteurs et leur opinion est importante. On y travaille pour arriver à confluer toutes les idées pour que l’OM se dirige dans un seul sens. Pour le moment, l’OM avance, je ne vais pas dire que c’est facile car ça ne l’est pas, mais l’OM avance ».
Passionné de tennis, de cyclisme et de sports outdoor, Stéphane suit les disciplines où la performance individuelle et le dépassement de soi occupent une place centrale. Il décrypte l’actualité, les grands rendez-vous et les athlètes qui les font vivre.
