Au cœur du vestiaire parisien, la méthode Unai Emery ne prend pas chez tous les joueurs. Trois d’entre eux, notamment, peinent à se fondre dans le moule proposé par l’Espagnol.
Avec Laurent Blanc, les problèmes du vestiaire étaient rares. Il faut dire que le style de management du Français use d’énormément de liberté pour les joueurs. Les seuls reproches à son encontre reposaient un manque de communication, notamment vis-à-vis des jeunes. Avec Unai Emery, le style est radicalement différent et tout le monde n’adhère pas.
Ben Arfa, première victime
La première victime de ce nouveau PSG à la sauce Emery aura été Hatem Ben Arfa. Après un début de saison intéressant, dans lequel il a participé aux amicaux et montré quelques intentions très louables, le Français a glissé sur le banc puis vers les tribunes. Ecarté du groupe par « manque de travail », Ben Arfa est le premier à s’être frotté à la méthode Emery, rigoureuse et intransigeante.
Di Maria, ça ne passe pas
Même s’il est toujours titulaire, son état de forme témoigne d’un malaise évident : Angel Di Maria n’accroche pas avec Unai Emery. Son entraîneur lui reproche de parfois marcher sur le terrain, lui qui prône une récupération active du ballon. Entre la rigueur de sa méthode et le volume de ses entraînements parfois militaires, Di Maria peine à apprécier son nouveau coach…
Jesé met du temps
Opéré de l’appendicite, Jesé a mis un peu plus de temps que les autres recrues. Mais lui-aussi peine à se faire aux méthodes d’Emery. C’est moins évident que ses deux partenaires mais les deux hommes, dont la communication est pourtant optimale, peinerait à se comprendre. Le statut de remplaçant de Jesé en témoigne : les choses ne sont pas simples…
Journaliste passionné par l’univers du sport et ses enjeux économiques, François suit particulièrement l’actualité du football et du mercato. Transferts, tendances, chiffres et coulisses des clubs : il décrypte les mouvements qui animent le marché.
