En recrutant Krychowiak, Unai Emery fragilise la position d’Adrien Rabiot et s’expose à des maux de tête pour ses débuts au PSG.
Depuis qu’il a émergé dans le groupe du PSG, Adrien Rabiot n’a aucun complexe. Le produit de la formation parisienne veut jouer et il le dit haut et fort, dès qu’il en a l’occasion. A plusieurs reprises, il a posé quelques soucis à Nasser Al-Khelaïfi, contraint de devoir le « cas Rabiot » et les exigences de son clan (sa maman est aussi son agent).
Krychowiak et le cas Rabiot
En signant l’arrivée de Grzegorz Krychowiak, le PSG n’envoie pas un message très positif à l’attention d’Adrien Rabiot. La concurrence déjà très rude dans l’entrejeu parisien va encore monter d’un cran (Verratti, Matuidi, Thiago Motta, Pastore, Stambouli). Un embouteillage qui a de fortes chances de provoquer les états d’âme du jeune Rabiot…
Un départ pour soulager tout le monde ?
Unai Emery peut sans doute s’éviter quelques maux de tête si l’un des milieux de terrain du PSG fait ses valises. C’est sûrement le cas de Blaise Matuidi, tenté par une aventure en Premier League. Si le milieu de terrain de l’équipe de France reste, le départ de Stambouli ou Thiago Motta serait alors un bon point. Dans le cas contraire, ça risque de devenir très compliqué à gérer…
Passionné de sports mécaniques, Marc suit la Formule 1 et les grandes compétitions automobiles. Résultats, pilotes, écuries, coulisses et évolutions techniques : il décrypte une discipline où chaque détail peut faire la différence.

