Selon le journal L’Equipe, la cellule de recrutement aurait recours à des méthodes étonnantes pour étudier le profil des joueurs ciblés.
Depuis quelques mois, les méthodes de travail du PSG ont changé. La cellule de recrutement parisienne travaille différemment. En témoigne, l’arrivée de Kevin Trapp, gardien de but de Francfort. Très peu d’observateurs connaissaient le portier allemand. D’après les informations de RMC, Paris a fait appel aux services d’une machine compilant tout un tas de données (marketing, potentiel technique, marge de progression, etc…) pour finaliser le transfert de Trapp. Et visiblement, d’autres méthodes existent.
Des renseignements sur le comportement des recrues ?
D’après les informations du journal L’Equipe, le PSG aurait été au-delà des simples critères sportifs pour recruter cet été. Ainsi, Benjamin Stambouli et Layvin Kurzawa auraient été scrutés sous toutes les coutures. Même celles de leur comportement en dehors des terrains de football : « Le club a effectué un travail d’enquête sur le comportement des deux recrues, l’influence de leur entourage, et il sait que ces deux-là se plieront sans sourciller aux choix de leur entraîneur ».
Pourquoi ce n’est pas choquant
Même si aller sur le terrain de la vie privée peut paraitre « choquant », ces méthodes n’ont rien de novatrices. Elles sont simplement l’expression plus moderne de ce qui se fait déjà depuis des années. En effet, les clubs se renseignent toujours sur les attitudes des joueurs en dehors des gazons avant de les recruter. Certains clubs sont parfois moins regardant que d’autres mais du côté du PSG, l’image étant importante, ces critères ont leur importance. Difficile de voir un Mario Balotelli rejoindre le PSG, par exemple…
Passionné par le sport et ses grandes histoires, Philippe couvre une actualité volontairement éclectique. Des grands événements aux performances individuelles, il s’intéresse autant aux résultats qu’aux acteurs et aux récits qui font vivre le sport.

