Football – Mercato – OM : Les premiers méfaits de l’ère Doyen Sports

En se rapprochant de Doyen Sports, l’OM a fait des choix qui pèsent déjà sur les performances du club.

Vincent Labrune a fait un choix important pour l’avenir de l’OM. Cet été, le président marseillais a organisé un rapprochement avec le fonds d’investissement Doyen Sports, permettant au club de nouer des relations avec un acteur important du marché. Un lien qui a permis le transfert de Giannelli Imbula vers le FC Porto mais également les arrivées de l’entraîneur, Michel, ou le défenseur Rolando.

Les recrues condamnent les anciens

En tirant un trait sur son « projet Dortmund » et en ouvrant la porte à Doyens Sport, l’OM se tourne vers une toute nouvelle stratégie. Celle qui vise à mettre en avant les joueurs marseillais afin de leur donner une valeur sur le marché, à l’image de ce que fait le FC Porto avec brio depuis plusieurs années. Pour justifier les choix du dernier mercato olympien, Michel privilégie donc les recrues dans la constitution de son équipe.

L’exemple Benjamin Mendy

Contre Toulouse, par exemple, Michel a titularisé De Ceglie (joueur prêté par la Juventus) au détriment du jeune Benjamin Mendy. Malgré une progression incontestable, le Français a été mis de côté pour permettre à la recrue italienne d’avoir du temps de jeu. Un choix plus politique que sportif qui interroge, comme celui d’aligner Isla plutôt que le pétillant Dja Djedje. Plutôt de faire émerger ses talents, l’OM préfère aligner ses recrues et légitimer la stratégie de recrutement made in « Doyen Sports ». Résultat ? L’OM est dans le ventre mou du classement…

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