Un temps évoquée pour faire franchir un cap au club, l’introduction en bourse de l’ASSE semble très difficile à mettre en place.
L’ASSE est un club très régulier depuis plusieurs saisons maintenant. Mais les Verts veulent désormais franchir un palier. Et pour cela, les dirigeants stéphanois cherchent à faire grandir le pouvoir économique du club. L’idée d’une introduction en bourse a été évoquée ces derniers mois. Cela avait de quoi faire rêver certains supporters du club, prêt à participer à leur façon au développement de leur club de cœur. Mais cette solution semble très difficile à mettre en place.
La bourse, pas une bonne idée ?
En effet, malgré un grand nombre de supporters en France, l’ASSE ne pèse pas bien lourd à l’échelle mondiale comparé aux énormes clubs que sont Manchester United, le FC Barcelone, Benfica ou le Real Madrid. Une introduction en bourse n’aurait pas des effets exceptionnels. Le président Rolan Romeyer l’a d’ailleurs bien expliqué récemment dans les colonnes du Progrès.
Les chiffres de Romeyer
« On avait envisagé une introduction en bourse. On a même fait une étude. Mais pensez-vous que c’est la bonne solution quand vous voyez ce qui se passe chez notre voisin ? Non, comme l’ont confirmé nos réunions avec des fiscalistes. Ouvrir une partie du capital aux supporters, c’était notre idée avec Bernard Caïazzo. On en parle encore. Je veux bien s’il y en a 3 millions à 10 euros chacun mais s’il n’y en a que 300 000, ce n’est plus 10 euros qu’il faut leur demander mais 50 ou 100 euros. Or, le pouvoir d’achat des Français n’est pas mirobolant. Peut-être qu’on devrait faire un sondage mais je suis pessimiste. J’ai peur que cela ne suffise pas à nous amener la manne financière pour concurrencer des clubs qui ont trois fois notre budget », a-t-il expliqué.
Passionné de basket et particulièrement de NBA, Steven suit l’actualité des franchises et des joueurs tout au long de la saison. Résultats, transferts, performances et coulisses : il décrypte la NBA ainsi que les grandes tendances du basket.

