Victor Wembanyama fixe ses propres limites en matière de sponsoring. Interrogé sur la possibilité de devenir ambassadeur d’une entreprise de paris sportifs ou d’un marché prédictif, le Français a opposé un refus catégorique. La star des Spurs explique désormais choisir ses partenaires selon ses valeurs plutôt qu’en fonction du montant proposé.
Victor Wembanyama pourrait probablement monétiser son image dans presque tous les secteurs.
Il ne le fera pas avec les paris sportifs.
Interrogé jeudi après un entraînement des San Antonio Spurs sur la possibilité de devenir ambassadeur d’une société spécialisée dans les paris ou les marchés prédictifs, le Français a immédiatement fermé la porte.
« Absolument pas. Je ne ferai jamais ça », a-t-il répondu.
« C’est très triste »
Wembanyama est même allé plus loin.
Le Français a expliqué trouver « très triste » de voir certains sportifs promouvoir ce type d’activité.
Il n’entend cependant pas dicter leur conduite aux autres joueurs : chacun fait ce qu’il souhaite, a-t-il précisé.
Sa décision est personnelle et définitive.
Elle intervient dans une NBA où plusieurs superstars ont noué des relations commerciales avec des entreprises du secteur.
L’argent n’est plus son premier critère
Wembanyama a également expliqué que sa manière de sélectionner ses partenaires avait changé depuis son arrivée en NBA.
Le Français gagne désormais suffisamment pour ne plus placer le montant d’un contrat publicitaire au centre de sa réflexion.
Son raisonnement repose davantage sur l’influence qu’il peut exercer.
Wembanyama estime que la principale force d’un sportif de son statut est sa capacité à inspirer. Et il veut, selon ses mots, utiliser cette influence « dans le bon sens ».
Des millions laissés de côté
Cette position a nécessairement un coût.
À 22 ans, le Français possède déjà une valeur commerciale considérable et travaille avec plusieurs marques internationales.
Mais toutes les propositions ne sont pas acceptées.
Son entourage avait déjà expliqué par le passé que Wembanyama avait refusé certaines catégories de partenariats qu’il jugeait incompatibles avec son image ou ses convictions.
Les paris sportifs rejoignent désormais officiellement cette liste.
Journaliste passionné par l’univers du sport et ses enjeux économiques, François suit particulièrement l’actualité du football et du mercato. Transferts, tendances, chiffres et coulisses des clubs : il décrypte les mouvements qui animent le marché.

