La crise dans laquelle se trouve actuellement le PSG pourrait déclencher les foudres de Doha, le centre névralgique de la stratégie parisienne.
Quand les couloirs de Doha commencent à s’agiter, ce n’est jamais bon signe pour le PSG… La dernière fois qu’une décision a été prise dans la capitale qatarie, c’était pour valider le départ de Laurent Blanc. L’Emir du Qatar, déçu par l’élimination en quart de finale contre Manchester City, n’a pas souhaité poursuivre avec le technicien français pourtant prolongé quelques semaines plus tôt… Le licenciement à 20 millions d’euros s’est décidé à Doha, Nasser Al-Khelaïfi n’a eu qu’à appliquer.
Les Qataris doutent d’Unai Emery
En jetant son dévolu sur Unai Emery, les Qataris ne s’attendaient pas à voir le PSG plonger dans sa plus grande crise depuis 2011… Et pourtant, c’est bien Paris qui laisse le titre de champion d’automne s’échapper et qui totalise déjà 4 défaites cette saison. Suffisant pour que Doha doute de plus en plus d’Unai Emery et de sa méthode. Car en plus des résultats, il y a des inquiétudes sur le jeu proposé par le technicien espagnol.
Le grand oral d’Emery
Dans les prochains jours, une rencontre va être organisé entre les décideurs qataris et Unai Emery. Le technicien va passer son premier grand oral afin de convaincre ses patrons de sa capacité à relever le PSG. Si le rendez-vous se passe mal, difficile d’être optimiste pour la suite. Silencieuse jusqu’à présent, la colère noire de Doha peut faire de gros dégâts. A commencer par le licenciement pur et simple d’Unai Emery. Il coûterait entre 12 et 13 millions d’euros à QSI…
Passionné de football, Mathieu s’intéresse particulièrement aux performances, aux statistiques et aux évolutions tactiques. Il décrypte l’actualité des clubs et des joueurs avec une attention particulière portée au jeu et aux tendances du football moderne.
