Après le licenciement de Laurent Blanc, Nasser Al-Khelaïfi n’a plus vraiment le droit à l’erreur. En cas d’échec d’Unai Emery, sa place à la tête du PSG sera plus que fragile.
Après Antoine Kombouaré et Carlo Ancelotti, Nasser Al-Khelaïfi finalise le troisième licenciement de son règne à la tête du PSG. Trois départs en cinq ans de présence dans l’écurie parisienne. Petite particularité pour celui de Laurent Blanc, en passe d’être officialise : une indemnité record de 10 millions d’euros. Clairement, Nasser Al-Khelaïfi n’a plus le droit à l’erreur.
Emery doit réussir
L’énorme chèque que les Qataris vont faire à Laurent Blanc n’est pas du tout au goût de Doha, sceptique quant à la décision d’Al-Khelaïfi de prolonger le Français en début d’année, avant la campagne européenne. En choisissant Unai Emery, Paris espère avoir trouvé le bon cheval. Celui qui les emmènera dans le dernier carré de la Ligue des Champions. Dans le cas inverse, la place d’Al-Khelaïfi aurait de grandes chances d’être menacé.
Al-Khelaïfi contesté au Qatar
Il y a quelques semaines, la presse qatarie évoquait le nom d’un membre de la famille royale intéressé par la présidence du PSG, dans la perspective où Al-Khelaïfi quittait ses fonctions. Une première alerte laissée sans suite. Avec Emery, Nasser utilise donc sa dernière cartouche. Victoires et trophées obligatoire pour l’entraîneur espagnol !
Journaliste sportif passionné par toutes les disciplines, Benjamin s’intéresse particulièrement au football, au rugby et aux grands événements. Il décrypte l’actualité avec un regard attentif sur les performances, les enjeux et les histoires qui font vivre le sport.
