Étincelant avec le FC Barcelone, Neymar pourrait partir en 2016. Voici pourquoi.
Neymar a pris une toute autre dimension cette saison. En l’absence de Leo Messi, il a porté le FC Barcelone sur ses épaules et montré qu’il avait l’étoffe d’un grand joueur. Pour autant, son départ est une réelle possibilité en fin de saison. D’abord parce qu’au FC Barcelone, le numéro un, c’est et cela restera Leo Messi. Le quadruple Ballon d’Or, en course pour un cinquième sacre, est éternellement lié à l’écurie blaugrana, celle qui l’a vu naître et fait si bien grandir. Le départ de la pépite argentine est inconcevable. Malheureusement, il n’y a de la place que pour un seul numéro un… Face à l’émergence de Neymar, le Barça doit se rendre à l’évidence : il y a désormais deux numéros un. Et il ne peut en rester qu’un. Malheureusement pour Neymar, Leo Messi ne sera pas sacrifié.
Partir pour plus d’argent
Depuis le début de la saison, le clan Neymar discute avec le FC Barcelone au sujet d’une revalorisation salariale. Des négociations compliquées. En effet, la direction ne veut pas que les émoluments du Brésilien dépassent celui de Leo Messi… Pour des raisons financières, dans un premier temps, le club ne peut se le permettre. Mais également pour ne pas froisser l’Argentin. Pour gagner plus, beaucoup plus, Neymar doit donc partir. Des clubs comme Manchester United, Chelsea ou encore le Real Madrid sont prêts à le couvrir d’or…
Pour renflouer les caisses du Barça !
Oui, le FC Barcelone aussi a besoin d’argent… Pour payer le salaire de Leo Messi et des stars qui l’accompagnent. Le prix de Neymar sur le marché fait partie des plus élevés du moment. Prêt à faire des folies, Manchester United est en mesure de dépenser plus de 150 millions d’euros pour son transfert. A ce prix, difficile de refuser. Même quand on s’appelle FC Barcelone.
Passionné par le sport et ses grandes histoires, Philippe couvre une actualité volontairement éclectique. Des grands événements aux performances individuelles, il s’intéresse autant aux résultats qu’aux acteurs et aux récits qui font vivre le sport.

