Interrogé sur le centre de formation de l’ASSE, Bernard Caïazzo a mis la pression.
L’ASSE est un modèle de régularité depuis plusieurs années. Le club espère continuer de progresser. En accrochant une place sur le podium en fin de saison, mais également en devenant l’un des meilleurs clubs formateurs de France. Et à ce sujet, Bernard Caïazzo l’un des deux co-présidents des Verts a récemment mis la pression.
Des attaquants et des techniciens
Dans les colonnes du Parisien, Caïazzo a déclaré : « Bravo pour Zouma, Guilavogui, Ghoulam. Mais il nous manque cette capacité à former des attaquants et des techniciens. Ce n’est pas une critique, car tout le monde l’a compris. Un jour, je suis allé voir les moins de 19 ans à Cannes. Un Cannois de seize ans m’a crevé les yeux. Je le signale. On le supervise. Alors qu’il ne coûtait rien, on a estimé qu’il n’avait pas le profil. Il s’appelle Vincent Koziello… Il faut être capable de ne pas pratiquer la monoculture en termes de profils et d’avoir aussi une ouverture vers l’étranger. Souvenons-nous de Bauthéac et Pastore… »
Le développement du club passe par là
Le patron de l’ASSE a été très clair : les formateurs et les recruteurs des Verts ne doivent plus se tromper désormais. Économiquement, le développement du club va désormais passer par l’éclosion et la revente de jeunes joueurs, issus du centre de formation. Et après s’être stabilisée ces dernières années, l’ASSE veut désormais franchir un palier.
Journaliste passionné par l’univers du sport et ses enjeux économiques, François suit particulièrement l’actualité du football et du mercato. Transferts, tendances, chiffres et coulisses des clubs : il décrypte les mouvements qui animent le marché.
