Libéré des contraintes liées au fair-play financier, Nasser Al-Khelaïfi serait très prudent. Le PSG est toujours fortement surveillé.
Surpris par le fair-play financier et ses sanctions en 2014, le PSG a réussi un coup de maître. Un an après les contraintes liées au recrutement et aux dépenses cadrées de l’UEFA, les équipes de Nasser Al-Khelaïfi ont réussi à répondre à toutes les conditions pour être libéré avec un an d’avance. Un tour de force qui a permis à Paris de reprendre sa marche en avant en recrutant Angel Di Maria, entre autres. Mais Nasser Al-Khelaïfi n’est pas tranquille pour autant.
L’UEFA surveille toujours Paris
Malgré la levée des contraintes, l’UEFA est toujours sur le dos du PSG. La surveillance des instances est toujours aussi intense et les Qataris n’ont pas de répit face aux exigences du gendarme européen. Même si Doha a plus de latitude pour agir, tout est encore contrôlé et Paris n’a pas la possibilité de faire « n’importe quoi ». Le traitement est le même pour tous les clubs mais le PSG reste plus surveillé que les autres avec ses moyens colossaux qui, selon ses détracteurs, nuisent à l’équité sportive.
Des gros transferts malgré tout ?
Cette surveillance n’empêche pas le PSG de poursuivre ses rêves de conquête et recrutement galactique. Ainsi, le transfert de Cristiano Ronaldo est toujours d’actualité. Avec de transmettre l’offre de 150 millions d’euros à destination du Real Madrid, Paris a même transmis un courrier à l’UEFA pour les informer de leur action. Preuve que la direction parisienne, sous pression, prend toutes ses précautions.
Passionné de sport et l’émotion qui l’accompagne. Journaliste. 2 finales de Ligue des champions à mon actif. Passionné de tennis. Parisien de naissance et de coeur !
