Conforté dans son poste d’entraîneur du PSG, Unai Emery n’est pas à l’abri d’un coup de sang de Doha. Voici pourquoi.

Quelques jours de la défaite du PSG face au FC Barcelone, en Ligue des Champions, le président Nasser Al-Khelaïfi a tenu à conforter son entraîneur, Unai Emery, dans ses fonctions. Malgré le traumatisme de la remontada, Paris continue donc de faire confiance à son technicien espagnol. Mais derrière ce soutien, de nombreux signes laissent penser qu’Emery reste en danger malgré tout.

Une interview par mail…

Comme révélé par le journal L’Equipe, c’est par la voix d’une interview accordée au Parisien que Nasser Al-Khelaïfi a confirmé son soutien à Unai Emery, « Une interview réalisée par courriel », rapporte le quotidien. Etrange méthode, pour une déclaration si importante, que celle employée par le dirigeant qatari. Comme s’il ne souhaitait pas laisser transparaître autre chose que les mots, finement choisis, pour soutenir son coach.

La jurisprudence Blanc

Il y a un an, après l’élimination du PSG mais cette fois en quart de finale de la Ligue des Champions, contre Manchester City, Laurent Blanc avait reçu le même soutien de la part de Nasser Al-Khelaïfi. Ce dernier lui avait même fixé comme objectif de gagner les trois derniers titres de la saison : Ligue 1, Coupe de la Ligue et Coupe de France. Laurent Blanc avait rempli sa mission avant de se faire virer à la fin de la saison. Des objectifs similaires pour Unai Emery, avec la difficulté en plus d’avoir un AS Monaco tenace en face. En cas d’échec sur la première place du podium de la Ligue 1, difficile de voir l’Espagnol résister à la tempête de Doha…